les gens me manque, un eternel destin que je me suis construit, je me sens seulet pourtant je me force a me dire que tout ca me va, que je temps peu bien s'arreter mais que rien ne changera. que le vent a beau souffler, ils ne s'ouvriendront pas. j'ai toucjé les etoiles, et suis retomber de plein gré sous terre, sans un souffle, sans lumiere et pourtant toi tu m'eclaire. j'aurais voulu etre la, etre presente, pour une fois. tenir dans mes mains un seul choix, vous retrouver. mais droite comme un piquet, pieds joint et dents serrées, je les oublierai... tu es le seul lien entre eux et moi, la notice des adieu est deja rangée. ils m'ont donner tant d'espoir et deja tout s'est envolé. alors j'ai demander au passé des souve,irs et la poussiere de les recouvrir. j'ai quémandé le soleil de me rechaufé et a la lune de me border. j'ai reclamer a mon futur de me faire rever et a la dur realité de me reveiller...
je m'etais promis d'arreter de me creer un nouveau monde a chaque phase de ma vis.
pascaline